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À propos.

Je me nomme Vianney Quecq d’Henripret (la première partie du nom de famille se prononce kwek et pas kek, c’est d’origine flamande, un cauchemar pour n’importe quel enfant lors de l’appel, les premiers jours de rentrée scolaire) j’ai 38 ans, je suis originaire de Lille mais habite Paris depuis 17 ans. Et je n’ai plus peur quand on tente de prononcer mon nom de famille pour la première fois.

Mon père étant photographe on peut dire que j’ai toujours connu la photographie, elle a toujours été présente dans ma vie. Je me rappelle qu’il était enfermé des heures durant dans son laboratoire sous les toits de notre maison à Lille. Les litres d’eau qui s’écoulaient en bruit de fond, le son de la lourde porte calfeutrée qui se fermait, puis qui se rouvrait, rythmant la journée de son battement. L’odeur des produits, du fixateur notamment, fait généralement renaitre immédiatement toute une époque révolue.

Étant moi-même un grand solitaire, j’adorais ces journées passées dans le noir complet avec comme seul éclairage les quelques secondes d’agrandisseur allumé par intermittence pour exposer le papier photo. J’ai donc voulu assez tôt en faire mon gagne pain puisque j’ai poussé plus loin l’étude de ce médium à L’institut Saint-Luc en Belgique puis aux Gobelins à Paris.

Alors que la photographie numérique commençait à se développer au beau milieu de mon cursus, je décidais un peu sur un coup de tête de me réorienter vers le graphisme par amour pour la typographie, et aussi parce qu’il fallait bien commencer à payer les factures et le loyer.

Après dix années passées dans diverses agences plus ou moins grandes à Paris, je retrouve enfin le besoin depuis quelques temps maintenant de m’exprimer à nouveau grâce à ce que j’ai toujours aimé : la photographie argentique. Comme un instinct qui se rallume, j’éprouve à nouveau ce sentiment très agréable d’être dans une forme d’introspection, comme si je pouvais respirer à nouveau. Le plaisir de prendre le temps de réfléchir à une démarche intellectuelle complète sans contrainte extérieure et sans limite de temps apparente, lié à la joie de voir des séries prendre forme dans la justesse de ton des sentiments que l’on tente d’exprimer. Voilà tout ce qui importe finalement.



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